À propos
Behem
Communication digitale · Conduite de projet
Clarifier ce qui est complexe, pour pouvoir le piloter.
Trois gestes, dans cet ordre : faire passer un message, faire tenir une décision, construire l’outil qui manque quand il manque. Chacun a eu son école : la communication pour le premier, l’administration pour le deuxième, les projets pour le troisième.
Ce site les montre à l’œuvre, sur des cas réels. Y compris ceux qui ont coincé.
Parcours
Faire passer un message
Un message doit arriver entier, même après avoir traversé une organisation, des contraintes et un public.
Sept ans à piloter la stratégie de médias sociaux de la présidence d’une institution, et ça n’a pas cessé depuis. Communiquer pour une institution, c’est écrire sous contrainte permanente. Il y a ce qu’on ne peut pas dire. Ce qui doit être exact. Ce qui, une fois publié, ne se rattrape plus.
Dans le même temps, j’ai présidé l’Union nationale des blogueurs de Côte d’Ivoire : deux mandats de deux ans, une centaine de membres, des activités lancées en janvier 2016. L’ambition : sortir le blog du cercle des initiés. Écrire en ligne, tenir un espace à soi, faire exister une voix sans intermédiaire. Ce site vient de là. L’habitude, elle, ne s’est jamais perdue.
Puis l’École supérieure de journalisme de Lille, en management des médias. Pour cesser de penser la communication par le seul digital, et voir l’autre côté : comment un média se dirige, comment il se pilote et comment il tient.



Faire tenir une décision
Une décision qui n'est pas écrite n'existe pas. Écrite, datée, classée, elle devient retrouvable, et quelqu'un qui n'était pas là peut reprendre le fil.
C’est l’administration d’une institution qui me l’a appris. La procédure, les règles, le formalisme : tout ce qui fait qu’une décision tient encore six mois plus tard. Chaque outil construit depuis en porte la marque.
Le numérique m’avait appris à construire. L’institution m’a appris à faire tenir. Bâtir un outil ne suffit pas : encore faut-il qu’il résiste à une règle, à un contrôle, et à celui qui n’était pas là le jour où on l’a fait.



Le numérique m'avait appris à construire. L'institution m'a appris à faire tenir.
Construire l'outil qui manque
Quand un outil manque, on le construit. Jamais pour des raisons techniques.
Le premier n’avait rien d’un outil de travail. C’était un blog, codé à la main, en local, avant d’être mis en ligne. Repéré, il a été admis sur Mondoblog, la plateforme des blogueurs francophones de RFI, qui recrute sur concours. Il s’appelait Ma Côte d’Ivoire en lignes et il a vécu de 2011 à 2017 : l’actualité, l’éducation, le sport, la technologie.
Le nom BEHEM date de là, 2011.
Tenir un espace en ligne, le faire fonctionner, l’alimenter : c’est là qu’est née l’habitude de construire soi-même ce qu’on veut utiliser. Ce site en est la suite directe.
Le plus abouti est une application de pilotage, construite pour l’équipe avec laquelle je travaille. Les raisons, dans l’ordre :
- pour que le travail garde sa mémoire, même quand quelqu’un s’absente ;
- pour que chacun sache ce qu’il a à faire, quand, et avec quelle priorité ;
- pour qu’un contrôle puisse s’exercer sur des faits plutôt que sur des souvenirs ;
- pour que le suivi et l’évaluation reposent sur des données réelles ;
- et pour que tout cela se transmette, le jour où quelqu’un d’autre prendra la suite.
Un outil qui n’existe que pour lui-même ne sert à rien. Celui-ci existe pour que le travail continue sans moi.
Conçu, cadré, puis construit avec l’assistance d’outils d’intelligence artificielle, il est passé de l’idée à la mise en service. Je ne suis pas développeur de formation : ce que j’ai apporté, c’est la connaissance du travail à outiller.
C’est aussi l’un des sujets sur lesquels j’écris ici.
Capture · Données facticesCe à quoi je tiens
Le problème avant l'outil.
La structure avant la production.
Un besoin réel avant toute construction.
Une trace de ce qui a été fait, pour pouvoir le faire évoluer.
Travailler ensemble
