BEHEM®/ Projets
Projets / 03 / 03

Conseil digital et communication

Des sites, des campagnes, un accompagnement digital, et une relation client qui dure depuis sept ans.Communication · Digital · Conseil

Contexte

Depuis 2019, j'exerce comme consultant indépendant en communication au sein de Kheris, espace de travail abidjanais qui propose aussi aux entreprises la création de sites et le marketing digital. Les réalisations produites dans ce cadre sont signées Kheris.

Ce dossier documente ce que j'y conçois et ce que j'y conduis.

Ce que les clients viennent chercher

Trois demandes distinctes, qui ne se traitent pas de la même manière :

  • exister en ligne : un site qui présente, vend ou administre ;
  • être accompagné dans la durée : une présence digitale à tenir, pas seulement à lancer ;
  • mener une campagne : une opération datée, avec un objectif et un terrain.

Ces trois catégories ne se mélangent pas. Un site se livre, une présence se tient, une campagne se mène. Les confondre est la première erreur.

L'approche

Cinq temps, toujours les mêmes, détaillés sur la page Collaborer. Ce dossier montre ce qu'ils donnent sur des cas réels.

Le dernier est celui auquel je tiens le plus : une mission réussie laisse des traces pérennes.

Les réalisations

Des dizaines de sites conçus depuis 2019. Certains ne sont plus en ligne ; en voici six qui le sont, et qui montrent l'étendue des contextes traités.

Sur chacun de ces sites, j'ai conduit l'ensemble : l'entretien initial, la rédaction du cahier des charges, la conception, la livraison. Pas une étape déléguée, pas une partie sous-traitée.

Au-delà des sites

L'accompagnement digital ne s'arrête pas à la mise en ligne. J'anime aujourd'hui une dizaine de pages Facebook pour des clients de Kheris.

C'est le travail le moins visible et le plus continu : ce qui se voit, c'est quand il s'arrête.

Une relation de sept ans

Depuis 2019, un groupe international est client, et confie une partie de ses actions de communication à Kheris, parmi d'autres agences. Ces actions ne visent pas le grand public : elles s'adressent aux partenaires de la marque en Côte d'Ivoire, une dizaine d'entreprises.

Le travail se déploie en ligne et sur le terrain : accompagnement digital de ces partenaires, événements de la marque en Côte d'Ivoire, et campagnes médiatiques.

C'est une configuration exigeante et peu courante : le client qui paie n'est pas le destinataire de l'action. Il faut satisfaire les attentes d'un groupe international tout en travaillant utilement pour une dizaine d'entreprises qui ont chacune leurs contraintes.

La durée est le résultat

Je ne conserve pas de statistiques d'audience ou d'engagement sur ces missions, et je préfère le dire plutôt que d'avancer des chiffres que je ne pourrais pas justifier.

Il existe pourtant un indicateur, et c'est le plus difficile à obtenir : la relation dure depuis sept ans. Un client de cette exigence ne reconduit pas un prestataire par habitude. Chaque année reconduite est une évaluation passée.

Le client qui paie n'est pas le destinataire de l'action.
Chaque année reconduite est une évaluation passée.

Ce que j'ai appris

Ce qu'un grand groupe exige, concrètement

Quatre contraintes structurent tout le travail :

  • la charte de marque ne se négocie pas : formats, proportions, orientation, rien n'est laissé à l'appréciation ;
  • la chaîne de validation ralentit tout, et doit être anticipée dès le calendrier ;
  • il faut rendre compte, avec des preuves de ce qui a été fait ;
  • on n'improvise pas : ce qui n'a pas été prévu ne se fait pas.

Un logo dans le mauvais sens

Un livrable a été refusé. Le logo était placé dans la mauvaise orientation, et les dimensions ne respectaient pas la charte. Rien qu'un client plus petit n'aurait relevé.

Nous avons corrigé et livré dans les délais, au prix de nuits de travail qui n'étaient pas prévues.

La leçon n'est pas qu'il faut être plus attentif : personne n'est jamais assez attentif à la fin d'une production. Elle est qu'un contrôle en amont coûte infiniment moins qu'une reprise en aval. Vérifier un livrable contre la charte avant de le soumettre prend quelques minutes ; le reprendre après un refus consomme la marge qu'on n'avait pas prévue, et cette marge est précisément ce qui manque quand la date, elle, ne bouge pas.

C'est le même formalisme que celui que j'ai appris ailleurs, appliqué à une marque au lieu d'un règlement. Une règle qu'on trouve tatillonne tant qu'on ne l'a pas enfreinte.

J'ai raconté cet épisode plus longuement dans Un logo dans le mauvais sens.

Aujourd'hui

L'activité se poursuit. Je continue d'intervenir comme consultant indépendant, sur les trois volets : la réalisation de sites, l'accompagnement digital et les campagnes.

L'effort se déplace aujourd'hui vers mes projets personnels et le blog, sans que cette activité de conseil ne s'arrête.

01Système de pilotageDossier suivant